De Biscarosse bourg à Branne (km 626 à 803)

Voilà les vacances pour tout le monde, nous profitons des copains en ce dimanche ensoleillé. Arthur et Clémence alternent la piscine et le trampoline pendant qu’Eléanor profite des jouets de Clémence. Nous préparons un colis d’affaires que nous n’utilisons plus et ça fait 7kgs de moins à transporter !
Pour le goûter nous allons au lac de Biscarosse, l’eau est chaude à souhait. Rachel à pris son passé gonflable, Marc emmène Arthur faire un petit baptême, trop cool!
Ce soir on se couche plus tôt, Rachel travaille demain et les enfants seront en garde…

On se lève tôt pour partager le petit déjeuner, une photo souvenir et on se dit à bientôt…
La piste cyclable jusqu’à Sanguinet est très agréable entre petits marais et bord du lac. Nous le quitterons après la pause déjeuner en nous dirigeant vers Salles. Pour éviter la grande route nous prenons un itinéraire parallèle avec de longues portions de ligne droite. Les enfants dorment, nous avançons bien malgré la chaleur.
En croisant un monsieur qui arrose son jardin nous demandons un peu d’eau, il nous propose de nous ravitailler chez lui. Il a fait un tour de France et sait à quel point l’eau est importante…
A Salles nous rattrappons la piste cyclable qui nous mènera à Hostens. Après un ralentissement dû à effondrement de la piste nous nous arrêtons bivouaquer sur une aire avec tables et poubelles, grand luxe!
Arthur et Sophie se lancent dans la construction d’une cabane de branches. Quel plaisir de bivouaquer de nouveau!



La nuit à été fraîche dans les bois! Les enfants profitent de jouer ensemble au loup et d’explorer les alentours. Arthur prend son désormais son vélo le matin. Il fait 7kms d’un trait puis on l’atelle. Petite pause repas à l’ombre et nous poussons jusqu’à Hostens avec la chaleur. Eléanor fait une grosse sieste dans la remorque quand nous arrivons au bord du lac. Un groupe de 6 cyclotouristes à la retraite qui nous avait doublé plus tôt s’arrête discuter. L’un d’eux a travaillé à l’ancienne centrale et nous explique que les lacs sont d’anciennes carrières de pyrite infondées depuis les années 80.
Une animation faune et flore encadrée par deux jeunes très dynamiques nous occuppe deux heures. Le lac permet une baignade rafraîchissante à Arthur pendant qu’Eléanor joue dans le sable. Nous remontons en selle vers 18h30, les vaches à eau remplies, à la recherche d’un spot de bivouac. Nous ne trouvons pas notre bonheur à Saint Magne où nous profitons d’une table de pique nique pour manger. Arthur est très fatigué, nous le mettons dans la remorque où il s’endort très vite et continuons avec Eléanor sur la selle. Il est 21h, il fait enfin frais, nous voyons un chevreuil… cette première « nocturne » est bien agréable.
Nous trouvons notre bonheur à Villagrain où une aire de jeux nous attend!
Eléanor nous aide à monter la tente quand un promeneur avec son chien s’arrête un peu heberlué pour discuter. Il est cycliste lui aussi mais pas sa compagne apparement 😆… il emmène notre sac « frigo » pour le mettre dans un vrai cette nuit.
La tente est montée, nous transférons Arthur dedans et allons nous coucher pas plus tard que d’habitude.

Le temps frais et sec de ce matin annonce une chaude journée. Des enfants arrivent à l’aire de jeux après notre petit déjeuner. Arthur et Eléanor profitent de ces nouveaux copains pendant que nous rangeons. Arthur avale ses 9kms puis nous l’atelons.
Il commence à faire chaud quand nous arrivons au bout de la voie verte à La Brède. Un platane majestueux nous offre une pause à l’ombre pour l’après-midi. Une petite toilette au gant aux WC public et on repart en visant Langoiran de l’autre côté de la Garonne. Arthur fait une grosse sieste dans la remorque. On tournicote un peu pour aller acheter des couches (que le magasin souhaité n’a plus…) et demandons à une dame où poser la tente après avoir pris de l’eau au cimetière. Elle nous dirige vers le port de Portets. Nous arrivons sur une petite route avec un vignoble à gauche et des bois à droite, la Garonne nous attend!
L’endroit est tranquille avec des tables de pique nique. Nous discutons avec une famille qui mange là, installons la canne avec Arthur et allons manger. Arthur et Eléanor jouent avec la draisienne et se chamaillent. Je propose à Arthur de relever la canne pour lui changer les idées. Gros drame quand il s’aperçoit que sa boîte s’est faite emportée par la Garonne qui est montée vite… on plie la canne avant qu’elle ne subisse le même sort. L’eau montera assez haut et nous montrera sa puissance quand des arbres se font emmener comme de vulgaires branches par le courant.
Nous montons la tente assez tard, des groupes de jeunes et moins jeunes viennent faire la fête. Ils ne sont pas trop bruyants heureusement.



Après la marée haute nous avons la marée basse au réveil. Nous assistons à un mini mascaret à la remontée de la marée.
Le soleil tape déjà fort, la journée va être très chaude comme prévue. Nous avons environ 18kms pour rallier le camping (et sa piscine !!!) à Créon avec quelques côtes. Nous partons en milieu de matinée et roulons bien jusqu’à Langoiran où nous traversons la Garonne que nous ne reverrons pas. Un arrêt pour des couches et du matériel de pêche (qu’ils n’ont pas…) et nous partons à l’assaut de la montée jusqu’au plateau couvert de vignobles. Bien sûr ce n’est pas un col de montagne mais avec notre chargement et la chaleur, l’ascension ne se fait pas sans efforts. Arthur est resté sur la selle de cadre tout le trajet et Eléanor dans la remorque, Marc à puisé dans ses réserves pour arriver en haut avec une petite halte à mi chemin. Sophie à fait un peu plus de pauses et à franchit aussi l’obstacle.
Les fruits secs et l’eau ne suffisent pas à nous revigorer. Nous nous arrêtons à l’ombre d’un grand platane pour manger rapidement avant de finir. Nous arrivons sur la Scandiberique à Créon et rejoignons le camping en début d’après-midi! La piscine nous fait de l’oeil et nous y plongeons avec délice en ce jour très chaud.
Un groupe de 9 cyclotouristes, adultes et enfants, s’installent à côté de nous, Arthur est bien content!
Il y a un super coin bibliothèque dans le camping qui fait le bonheur des enfants.
Une deuxième baignade avant le repas nous rafraîchit de nouveau.
Notre table attire un cyclotouriste solo qui fait un mini tour de France en 30 jours, costaud!

Aujourd’hui Marc n’est pas efficace, le campement est bien long à plier… Sophie s’occupe se doucher Arthur et Eléanor. On va faire des courses pour racheter du matériel de pêche (pour Arthur) et des glaces (pour Eléanor 😊). Vu la chaleur nous mangeons les glaces directement, ça nous fait patienter jusqu’au repas!
Nous reprenons la piste cyclable Roger Lapébie, ancienne voie de chemin de fer ombragée très agreable avec, sur la portion que nous faisons, une traversée de tunnel au frais.
Les enfants s’endorment, nous filons jusqu’à Branne où Armelle, Blaise et leur fille Coline nous accueillent ce soir en Warmshowers.
La piscine appelle les enfants plus que la cabane et la tyrolienne éclate Arthur!
Nous passons une agréable soirée avec nos hôtes et leurs amis venus dîner. Résultat nous allons rejoindre les enfants endormir à 1h du mat’…

Nous décidons de rester une nuit de plus chez Armelle et Blaise qui acceptent avec plaisir. Nous pourrons ainsi profiter de la visite de Saint Emilion sans se soucier des sacoches.
Nous partons en fin de matinée pour profiter de cette belle journée dans la vieille ville magnifique. Nous déambulons dans les rues pavées avec la remorque comme poussette. Les enfants trempent les pieds dans le lavoir, Arthur emmène sa mère et sa soeur dans les plus anciennes rues de centre. Deux lieux d’expositions de peintres et sculpteurs aiguisent le sens artistique d’Arthur.
Une bonne glace pour finir sur une touche de fraîcheur et nous rentrons à Branne. Armelle et Blaise sont absents ce soir, nous profitons de leur agréable maison pour nous reposer avant de reprendre la route en direction d’Angoulême !

2 commentaires sur « De Biscarosse bourg à Branne (km 626 à 803) »

  1. Coucou!
    Nous sommes un peu assommés par la chaleur et les côtes qui reviennent dans ce secteur mais nous avançons pas mal tout de même.
    Le bivouac est facile à vélo, il suffit d’oser! Les gens sont très acceuillant et nous conseillent des coins sympas!
    Bisous

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  2. Bravo pour l’effort physique! et la grande forme que vous gardez malgré la chaleur!
    je vois que vous arrivez encore à pouvoir bivouaquer… comme nous aimions improviser il y a 25 ans avec le ccar, alors qu’aujourd’hui on me dit que c’est plus possible… ça me rassure!

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